Christiane Taubira a donc elle-même sonné, par sa démission, l’heure de son bilan.
En matière pénitentiaire, il est paradoxal.
Elle se voulait profondément réformiste dans le fonctionnement et les méthodes de travail de l’institution, et son bilan est pourtant essentiellement quantitatif avec des créations de postes, qui constituent des rattrapages appréciables.
Cependant, ainsi que nous l’avions déjà écrit, elle occupa souvent – et non sans talent – le ministère de la parole, fût-ce de la bonne parole. Lire la suite : départ de Chrisitane Taubira
NUMERUS CLAUSUS : DU PRINCIPE A LA PRATIQUE
Paris le 9 janvier 2025 Dans sa lettre adressée aux syndicats le 7 janvier, le Ministre annonce sa volonté...



