Le directeur de l’administration pénitentiaire a démissionné vendredi soir. Une situation inédite, surtout à trois semaines d’une élection présidentielle.
Selon nos informations, Philippe Galli abrège un mandat (débuté le 19 septembre dernier) au motif que « les conditions de confiance et de respect ne sont plus réunies » entre le ministère (ministre et cabinet) et lui. Il faut bien peser ces mots de la part d’un serviteur de l’État depuis plus de trente ans, ayant connu plusieurs administrations, et que l’on ne peut a priori soupçonner d’irresponsabilité.
Ceci confirme spectaculairement une situation délétère dans la haute gouvernance de la pénitentiaire, que nous dénoncions pas plus tard que mardi dernier (notre communiqué AC !). Nous n’évoquions que notre propre administration, mais les autres directions du ministère de la Justice sont également touchées par un renouvellement accéléré de leurs cadres. Lire la suite: démission du DAP :
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